La Chance qui danse : Delphine Warin et les mémoires de Casablanca

Le Manège — © Delphine Warin, visuel publié par l’Institut français.

Rétrospective — Septembre 2026 — Maroc. La Galerie 121 à Casablanca accueillait La Chance qui danse, de Delphine Warin, du 18 septembre au 31 octobre 2026. La photographie y abordait les liens entre présence, mémoire et transmission.

Des images construites dans la durée

La présentation de l’Institut français insiste sur les rencontres et les immersions qui nourrissent le travail de la photographe, installée au Maroc depuis plus de vingt ans. L’exposition était annoncée gratuite. Les images reliaient des histoires individuelles à des mémoires collectives, dans une démarche attentive aux personnes et aux territoires.

Le regard de Planète Maghreb

Un portrait raconte aussi une relation entre la personne photographiée et celle qui tient l’appareil. Observer la posture, l’environnement et les détails retenus dans le cadre aide à ne pas réduire une image à une simple preuve. Cette attention au temps partagé permet d’aborder la photographie documentaire avec curiosité et avec respect pour la singularité des personnes.

Les repères

Casablanca · Galerie 121 · 18 septembre–31 octobre 2026 · Exposition terminée.

Source : publication de référence, consultée le 4 novembre 2026.

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