Arts et ville. Comment une œuvre change-t-elle notre manière de traverser un quartier ? À Tunis, Dream City offre un point de départ pour réfléchir à cette question, entre création contemporaine, lieux patrimoniaux et publics.
Ce que dit le bilan de l’édition 2025
L’Art Rue indique que la dixième édition, organisée en octobre 2025, s’est déployée pendant dix-sept jours dans trente-quatre lieux de la Médina de Tunis et du Grand Tunis. L’organisateur fait état de plus de 23 400 personnes.
Ces chiffres proviennent du bilan publié par L’Art Rue. Ils ne constituent pas une mesure indépendante réalisée par Planète Maghreb.
Créer avec un lieu
Le festival présente son travail comme une création ancrée dans les usages et les histoires de la ville. Les œuvres prennent forme à travers des recherches, des résidences et des échanges qui dépassent largement les jours d’ouverture au public.
Notre lecture : cette démarche aide à élargir la notion de culture urbaine. Une ville ne sert pas seulement de décor : ses circulations, ses habitants et ses mémoires peuvent devenir la matière même d’une proposition artistique.
Comment regarder une exposition dans la cité ?
Prendre le temps de comprendre le lieu, lire le texte de l’artiste et distinguer ce qui appartient à l’œuvre de ce qui relève de son environnement : ces gestes donnent une autre profondeur à la visite.
Cet article revient sur le bilan de 2025. Aucune prochaine édition n’est annoncée ici.
Source : L’Art Rue — rapport d’activités Dream City 2025, consultée le 4 novembre 2026.
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